L' APOM a été créée en 2001

Cette création résulte d' un besoin exprimé conjointement entre d' anciens malades et le Corps Médical, courant 2001.

Le Docteur Gilles Prévot, ancien responsable du Service d' Oncologie à l' Hôpital du Moenschberg à Mulhouse, a alors souhaité mettre en œuvre des rencontres entre

d' anciens malades et les patients en cours de soins.

Ces rencontres, basées sur l' écoute et le témoignage, devaient permettre de faciliter le passage difficile de ceux qui viennent de découvrir leur maladie, ou de ceux qui supportent plus ou moins difficilement la période des soins.

Ces rencontres  ont lieu   dans le service de radio-thérapie et chimio-thérapie du Moenschberg.


 

Courrier du Docteur Gilles Prévot reçu par l' APOM en Avril 2015 :

 

Chers amis de l'APOM,

Merci de m'avoir adressé copie du PV de votre Assemblée Générale de Janvier.
Cela m'a fait plaisir de savoir l'APOM mûre mais toujours verte (!) et pleine de projets, et puis vous me rappelez aussi un beau souvenir.
Il me semble bien que c'est suite à une conversation avec l'un d'entre vous, au sortir du traitement, qu'est née l'idée de créer une association de cancéreux en rémission qui accepteraient que leurs coordonnées soient données aux nouveaux malades afin que ceux-ci, s'ils le désiraien! puissent les contacter et échanger sans "l' effet blouse blanche" qui est attaché à tous les soignants.
L' idée de départ était simple, mais elle n'est pas restée dans nos têtes, elle s,est réalisée:
Du vécu passé au soutien du vécu présent d'anciens patients cancéreux et leurs proches à l'écoute de nouveaux patents...
L'idée n'était pas neuve : "vivre comme avant" le faisait depuis longtemps mais pour les seules patientes touchées au sein. Les services de l' APOM, eux, se sont ouverts à tous quels que soient les types de cancers.
Il est heureux que vous organisiez des permanences à I'Hôpital : c'est essentiel et il faudrait continuer à les développer, ce qui implique que vous recrutiez de nouvelles énergies, hommes ou femmes, de tous ages (des jeunes seraient bienvenus, mais ils ont plus de charges familiales et professionnelles que les Seniors). Je comprends que vous ayez besoin, outre l' appui d' un psychologue qui est régulièrement à votre écoute et vous éclaire de ses conseils, d' un référent médical pour vous faire connaitre les grandes lignes des évolutions thérapeutiques.
J'ai d'ailleurs contacté mon ami et successeur le Docteur Arain GRANDGIRARD qui m'a assuré du soutien qu'il vous apportera.
Quant à moi bien loin dans le Sud... je serai à votre écoute si vous le souhaitez...
Avec tous mes væux de réussite !

Docteur Gilles PREVOT