L' esprit APOM ECOUTE:

 

Ecoute et partage
Respect et discrétion;

 

Favoriser des moments d’ échanges sur les lieux de soins.

Les rencontres se font dans les salles d'attente de radio-thérapie ou dans  la salle et les chambres de chimio-thérapie.
Dans tous les cas, l’ échange ne se fait qu’ avec le consentement des patients :
Il peut arriver que la personne rencontrée n’ éprouve pas le besoin de parler avec un inconnu.
Il peut aussi arriver que le malade ressente plus de facilités à discuter avec quelqu’ un qui présente un atout particulier : celui d’ avoir déjà vécu le même parcours dans la maladie.
Souvent, les visiteurs APOM ECOUTE retrouvent, par hasard, des patients déjà rencontrés ; les discussions s’ engagent alors plus facilement sur l’ avancement des soins et sur les effets ressentis.
Il peut aussi arriver que certaines personnes souhaitent un entretien un peu plus "intime" ; dans ce cas, nous disposons d'un local mis à  notre disposition par l'hôpital.
Les sujets d' échanges portent sur tous les thèmes que le patient souhaite aborder. Ils ne sont pas forcément centrés sur la maladie, mais en aucun cas, le visiteur APOM ECOUTE  ne peut déborder sur des prescriptions relevant du seul personnel médical.

La spécificité de ces échanges relève essentiellement du fait que le visiteur APOM ECOUTE sait de quoi il parle. Pour le patient rencontré, il présente 2 critères « réconfortants » :
                        Il a été soigné pour un Cancer
                        Il y a de ça quelques années
                                   donc ….. l’ espoir est toujours présent !

 


Les visiteurs APOM ECOUTE, 

peuvent témoigner sur leur vécu, dans beaucoup de domaines :

la détection de la maladie,  
l' opération,
les traitements avant ou après l' opération,
les effets rencontrés,
la convalescence,
les contrôles réguliers,
la reprise d' une activité,
les rapports avec la famille, le corps médical, le milieu social (professionnel ou non),
...


Favoriser une ambiance positive :

les visiteurs  APOM ECOUTE sont persuadés que le moral contribue énormément à la guérison.
Bientôt, tout ira mieux:  La période actuelle, aussi pénible soit-elle, n’ est qu’ une période à passer.
Il est important de garder ses contacts, de maintenir des projets, de continuer à s’ occuper « comme avant », si les conditions physiques le permettent.
Il faut essayer de se fixer des objectifs de retour vers ses anciennes capacités physiques ou intellectuelles : la marche, le vélo, la natation, la rencontre d’ amis, ou toute autre activité sociale, sont autant de points qui favoriseront le moral, et surtout éviteront l’ isolement, source de pensées négatives.

Vivre comme avant est un objectif qui s’ atteindra d’ autant plus vite, que le patient l’ aura en tête.
Il n’ est pas question de repousser les éventuelles questions liées aux craintes de la maladie. Le malade ne doit  pas hésiter à en parler avec les professionnels de santé ; l’ information est un droit, et les questions, si elles sont posées, auront certainement des réponses précises.
Mais il appartient au seul patient de prendre en main sa volonté de vouloir guérir, et de re-commencer à se faire plaisir dans ses activités traditionnelles. Beaucoup d’ anciens malades ont ainsi développé des capacités sportives ou intellectuelles qu’ ils n’ avaient pas avant leur maladie, parce qu’ ils ne pensaient pas à s’ occuper d’ eux-mêmes.


L’ entourage du patient joue aussi un rôle important. Souvent, hélas, cancer rime avec isolement ; ce phénomène est surtout dû au fait que les tiers n’ osent plus s’ approcher de la personne malade, par crainte de ne pas bien savoir les mots à utiliser. En fait, la meilleure approche consiste à considérer la personne en cours de soins comme une personne qui retrouvera bientôt toutes ses capacités, professionnelles, associatives et familiales. La famille en premier, mais aussi les amis, les collègues, les voisins, tous peuvent aider et favoriser les conditions idéales d’ un retour « à la normale »

Les visiteurs APOM ECOUTE sont conscients, pour l'avoir vécu, que ce point est important; c'est pourquoi  ils sont convaincus que leur présence auprès des malades est souhaitée et appréciée.